Bam
Mesdames et messieurs, avant la Révolution, la France était unendroit où les nobles étaient tellement riches qu'ils pouvaient se permettre des caprices incroyables. Vous savez, il y avait des gars qui faisaient des paris sur le temps qu'il leur fallait pour se brosser les dents. C'est comme si on pariait aujourd'hui sur le temps qu'il faut pour charger son iPhone !
Bam
Et vous savez quoi ? Les nobles avaient même des domestiques pour les aider à se brosser les dents. C'est comme si, chaque matin, vous aviez un assistant personnel pour vous aider à vous brosser les dents. Ça doit être le rêve de tout le monde, non ?
Bam
Alors, qui ici a déjà eu un assistant pour se brosser les dents ? (Rires) Non, sérieusement, c'est le genre de truc que les nobles faisaient. Et vous savez quoi ? Ils trouvaient ça normal. C'est comme si, aujourd'hui, on trouvait normal de payer quelqu'un pour nous faire nos devoirs. C'est de la folie, non ?
Larz
Mais parlons de la Révolution, où tout a changé. Les nobles ont commencé à se cacher sous leurs propres meubles. Vous imaginez la scène ? Un noble sous sa table, en train de dire : 'Non, je ne suis pas là, je suis un fantôme !' C'est presque aussi ridicule que de voir un enfant se cacher sous sa couverture en pensant que personne ne peut le voir.
Larz
Et les révolutionnaires, eux, se promenaient dans les rues en criant : 'À bas les aristocrates !' Comme si c'était une mode. C'est comme si, aujourd'hui, on criait : 'À bas les influenceurs !' Mais bon, on ne se cache pas sous nos canapés pour échapper aux influenceurs, n'est-ce pas ?
Larz
Qui ici a déjà crié 'À bas les influenceurs' en se promenant dans la rue ? (Rires) Non, sérieusement, la Révolution française, c'est un peu comme si tout le monde avait perdu la tête, littéralement et métaphoriquement.
Bam
En parlant de perdre la tête, après la Renaissance, la France a découvert que la pomme de terre n'était pas une pomme. Vous savez, Louis XIV a essayé de manger une pomme de terre avec du caviar. C'est comme si, aujourd'hui, on mangeait des frites avec du champagne. Oui, c'est délicieux, mais ça ne rend pas les frites plus nobles.
Bam
Et vous savez quoi ? Louis XIV a même organisé des dîners où il faisait servir des pommes de terre cuites à la braise avec de la truffe. C'est comme si, aujourd'hui, on invitait des amis à dîner et qu'on leur servait des frites avec du saumon fumé. C'est chic, mais c'est quand même des frites.
Bam
Qui ici a déjà mangé des frites avec du saumon fumé ? (Rires) Non, sérieusement, la pomme de terre a changé la cuisine française, mais pas au point de la rendre noble. C'est comme si on essayait de rendre les chips nobles en les saupoudrant d'or. Ça brille, mais c'est toujours des chips.
Larz
Et parlons de la bourgeoisie, ces gens qui ont pris le relais après la Révolution. Vous savez, ils avaient des modes de vie incroyables. Ils organisaient des fêtes où ils engageaient des musiciens pour jouer du Mozart pendant qu'ils jouaient au billard. C'est comme si, aujourd'hui, on invitait un DJ à une soirée pour jouer de la musique classique pendant qu'on joue à la PlayStation.
Larz
Et vous savez quoi ? Ils avaient même des domestiques pour les accompagner aux toilettes. C'est comme si, aujourd'hui, on avait un assistant pour nous suivre aux toilettes. C'est un peu déroutant, non ?
Larz
Qui ici a déjà eu un assistant pour l'accompagner aux toilettes ? (Rires) Non, sérieusement, la bourgeoisie, c'est un peu comme si on essayait de vivre comme des nobles, mais sans la couronne et le château. C'est de la folie, non ?
Bam
Et parlons des excentricités des nobles. Vous savez, ils avaient des jardins où ils faisaient construire des labyrinthes pour faire perdre leurs invités. C'est comme si, aujourd'hui, on invitait des amis à la maison et qu'on leur disait : 'Bienvenue, mais d'abord, trouvez la salle de bains !'
Bam
Et vous savez quoi ? Ils avaient même des animaux de compagnie spéciaux. Louis XIV avait un dauphin dans un bassin. C'est comme si, aujourd'hui, on avait un dauphin dans la piscine de la cour. C'est sympa, mais ça doit être un peu compliqué de le nourrir.
Bam
Qui ici a déjà eu un dauphin en animal de compagnie ? (Rires) Non, sérieusement, les nobles, c'est un peu comme si on essayait d'être des stars de la télé-réalité, mais avec des chevaux et des carrosses. C'est de la folie, non ?
Larz
Et parlons de la paranoïa des nobles. Vous savez, ils étaient tellement inquiets qu'ils avaient des espions partout. C'est comme si, aujourd'hui, on avait des caméras cachées dans chaque pièce. C'est un peu dérangeant, non ?
Larz
Et vous savez quoi ? Ils avaient même des gardes qui les suivaient partout. C'est comme si, aujourd'hui, on avait un garde du corps pour nous accompagner aux toilettes. C'est un peu exagéré, non ?
Larz
Qui ici a déjà eu un garde du corps pour l'accompagner aux toilettes ? (Rires) Non, sérieusement, la paranoïa, c'est un peu comme si on vivait dans un film d'espionnage, mais en permanence. C'est de la folie, non ?
Bam
Et parlons du pouvoir du roi avant la Révolution. Vous savez, Louis XIV était tellement puissant qu'il pouvait décider de tout. C'est comme si, aujourd'hui, on avait un président qui décidait de la couleur des voitures que tout le monde devait conduire. C'est un peu exagéré, non ?
Bam
Et vous savez quoi ? Il pouvait même décider de qui pouvait porter des talons. C'est comme si, aujourd'hui, on avait un décret qui disait que seules les personnes de plus de 18 ans pouvaient porter des baskets. C'est un peu bizarre, non ?
Bam
Qui ici a déjà été obligé de porter des talons par un décret royal ? (Rires) Non, sérieusement, le pouvoir du roi, c'est un peu comme si on vivait dans un monde où tout est décidé par une seule personne. C'est de la folie, non ?
Larz
Et parlons des modes de vie de la bourgeoisie. Vous savez, ils adoraient les fêtes. C'est comme si, aujourd'hui, on invitait des amis à la maison et qu'on leur disait : 'Bienvenue, mais d'abord, mettez vos costumes de gala et vos perruques !'
Larz
Et vous savez quoi ? Ils avaient même des salons où ils discutaient de tout et de rien. C'est comme si, aujourd'hui, on avait des groupes WhatsApp pour discuter des dernières tendances en matière de chaussures. C'est un peu exagéré, non ?
Larz
Qui ici a déjà discuté des dernières tendances en matière de chaussures dans un salon de la bourgeoisie ? (Rires) Non, sérieusement, les modes de vie de la bourgeoisie, c'est un peu comme si on essayait de vivre comme des stars, mais sans les paparazzi. C'est de la folie, non ?
Bam
Et parlons de la transition vers la République. Vous savez, c'était un moment historique. C'est comme si, aujourd'hui, on passait d'une monarchie absolue à une démocratie en un clin d'œil. C'est un peu comme si on passait d'un monde où un seul homme décide de tout à un monde où tout le monde a une voix.
Bam
Et vous savez quoi ? C'était un peu chaotique. C'est comme si, aujourd'hui, on essayait de gérer une réunion de quartier où tout le monde a une opinion différente. C'est un peu fou, non ?
Bam
Qui ici a déjà participé à une réunion de quartier où tout le monde avait une opinion différente ? (Rires) Non, sérieusement, la transition vers la République, c'est un peu comme si on passait d'un monde où tout est décidé par une seule personne à un monde où tout est décidé par un comité. C'est de la folie, non ?
Bam
Host
Larz
French history enthusiast